livres
 
 


L'homme de Lewis   

(The Lewis Man - to be published in 2012)

Peter May
Rouergue Noir - Éditions du Rouergue - 2011
 

Deuxième volet d’une trilogie annoncée, le roman reprend le récit de la vie de Fin Macleod, inspecteur de police à Edimbourg qui vient de démissionner. Sa vie ressemble à un naufrage personnel, car après le décès tragique de son fils, les tensions dans son couple se sont soldées par un divorce récent qui laisse Fin plus résigné que désemparé.
Comme dans le premier volet de cette saga (voir nos commentaires sur le premier volume, L’île des chasseurs d’oiseaux , dans Polar Noir) Fin revient à Lewis, cette île des Hébrides au caractère très sauvage qui est son île natale où il a passé son enfance et son adolescence. Cette fois c’est un retour aux sources, car sans attaches ni travail stable, Fin s’est décidé à remettre en état la petite maison familiale perdue dans la nature de Lewis.
Entre vacuité et remords concernant la disparition de son fils, Fin sera vite  rattrapé par son passé, sa présence le menant à renouer des relations avec les personnes qui comptaient dans sa jeunesse. Notamment avec l’amour de son jeune âge, Marsaili, trop vite abandonnée par faiblesse et orgueil, qui est aujourd’hui une femme épanouie devenue veuve et vivant avec son fils unique  Fionnlagh, mais chargée elle aussi de sa part d’ombre.
Partout les rapprochements avec les habitants de Lewis seront difficiles pour  ce Fin approchant la quarantaine, au passé rebelle et à la jeunesse chaotique, absent depuis si longtemps, et des habitants  façonnés à l’image de ce climat et du dénuement de cette île septentrionale perdue, glaciale et isolée.
La découverte du cadavre d’un homme encore jeune dans une tourbière et qui apparemment a été assassiné avant d'être jeté dans la tourbière il y a lontemps, est l'événement  qui amènera un des policiers de l’île à faire appel officieusement aux compétences de Fin Macleod, ancien officier efficace de la brigade criminelle à Edimbourg, pour amorcer une enquête sur ce mort dont on ne connaît rien. Son excellent état de conservation permettra rapidement d’établir par vérification d’ADN que le jeune homme a dû être un parent proche de Tormod Mcdonald, le père de Marsaili. Le problème c’est que Tormod était orphelin et on ne lui connaissait aucune famille proche ou éloignée. Comme le rébus semble s’ancrer de plus en plus dans la population de l’île, et toucher de près des gens qu’il estime, Fin acceptera d’aider le policier plus avant pour essayer de dénouer l’énigme du mort avant l’arrivée d’un inspecteur principal envoyé d’Edimbourg, et le risque qu’on ne  classe l’affaire car trop vieille. D’autant que la preuve ADN met le père de Marsaili en tête des suspects. D’autant plus qu’il a toujours apprécié ce vieil homme, que tout est surcompliqué par l’état de sénilité affectant la mémoire de Tormod et qu’on apprend vite que si Tormod connaissait le mort, ce devait dater de ses années de jeune adulte. D’autant que comme Marsaili, il ne peut qu’être pris de compassion pour le vieil homme qui vient d’être abandonné par son épouse, usée par l’attention constante qu’elle doit lui porter dans la vie quotidienne.
C’est aussi le moyen de se retrouver avec Marsaili, pour qui, au delà des regrets, il sent se raviver l’attraction qu’il a toujours eu pour elle depuis sa petite enfance, une attraction qui fut  suivie par sa passion pour elle comme jeune adulte.
Mais celui qui  fut le mort de la tourbière semble avoir disparu avec ses secrets. Ce qui n’empêchera pas Fin de continuer ses recherches même s’il doit exhumer des épisodes pénibles du passé des gens qu’il aime.

Si on retrouve ici une bonne partie du naturalisme présent dans de L’île des chasseurs d’oiseaux,  dans L’homme de Lewis il est  véhiculé  par les histoires des familles qui s’entrecroisent, et par les trajectoires des gens reliés à la vie passée de Fin Macleod qui refont surface de par son retour dans l’île de Lewis. Mais on est surtout pris par le récit morcelé des souvenir du vieux Tormod, orphelin catholique lâché dans un monde rigoriste protestant et rural. Petit à petit, ce récit du passé nous dessine une partie importante de l’histoire du jeune garçon, ce qui éclaire directement le lecteur qui a aussi  connaissance des bribes de vérités amenées par l’enquête obstinée et méticuleuse de Fin. Le tout baigné dans l’âpreté des Hébrides et de leurs habitants.
Si ce roman, au-delà d’une certaine mélancolie sombre, est surtout celui d’êtres inadaptés au bonheur, même lorsque le destin ne s’acharne plus sur eux, on se retrouve aussi au coeur d’une enquête complexe  dont la simplicité d’explication  de l’énigme tragique ne se révèle que peu à peu, pour déboucher sur une fin violente et assez dure.
Bien construit, écrit avec soin, mettant le lecteur face à la nature, la destinée  et la solitude, le roman de Peter May, par l’ambiance qu’il a créée et  les personnages réussis (dont l’assez formidable Tormod), distancie nettement les thrillers/suspenses courants pour rejoindre le peloton du roman noir de qualité.

PS : Je crois que l’auteur devrait joindre la liste des personnages principaux, en décrivant très succinctement leurs relations au personnage central ou entre eux. Leur nombre, et la complexité de leurs relations (passé-présent) qui prennent souvent leur origine au cœur du premier volume (L’île des chasseurs d’oiseaux ) font qu’une telle liste  aidera certainement les lecteurs de ce tome 2 de la trilogie, et sera encore  plus nécessaire à ceux du futur tome 3.

  

EB (septembre 2011)

(c) Copyright 2011 E.Borgers 

Retour vers sommaire PN    >>>



 
 
 
 

 
 
 
 
 

Peter May - L'homme de Lewis
 
 







































Listes livres
 
 
 

 


 
 
 
 
Intermittence    '

(Intermittenza  - 2010)

Andrea Camilleri  
Métailié Noir - Éditions Métailié - 2011

 
 

Si Camilleri est principalement connu du public francophone pour sa série du commissaire Montalbano (voir nos commentaires sur les romans de cette série), l’écrivain, assez prolifique, a aussi produit des romans sans son commissaire, romans policiers ou non. Entre autres.
Avec Intermittence, on se trouve dans le domaine du roman noir, assaisonné de l’humour sarcastique de Camilleri qu’on retrouve en contrepoint continu dans ce court récit qui plonge le lecteur dans le monde des affaires et des affairistes. Si la volonté de caricature y est évidente, on doit cependant admettre que la description des prédateurs de diverses capacités et de diverses tailles dans leur autorité fournie par la fonction et l’excès d’argent, est assez proche du réel- et nous savons de quoi nous parlons…
La rapidité de l’action et de l’écriture en fait un morceau de minimalisme où le comportement des personnages tient lieu d’explication stricte de leur caractère. Comme les actions sont assez parlantes, le décodage est clair… Très clair, ironique et mordant.

Un groupe industriel italien en pleine santé économique va racheter un concurrent plus petit et en profiter pour supprimer un maximum d’emplois et au moins deux usines. L’opération est pimentée d’accords secrets entre dirigeants qui s’octroient de joyeuses sommes détournées de la surévaluation des actions rachetées ; pendant ce temps-là les crocs en jambes réciproques des PDG, directeurs des opérations, des membres de la famille fondatrice occupant certains postes, animent ce vivier de crabes dont les femelles vivent culottes baissées et les mâles, attributs au vent… Les premières toujours par intérêt, les autres par esprit de domination ou de satisfaction immédiate.
Enrobez le tout d’égotisme monstrueux, d’indifférence humaine permanente et vous aurez un bon portrait de cette classe de prédateurs signé Camilleri.
On y retrouve aussi les subalternes qui se dévouent, les arrivistes qui espèrent se hisser dans les bonnes grâces du pouvoir. Sans oublier les politiciens opportunistes, les ministres combinards et l’hypocrisie du système.
Les coulisses des vies privées de ces affairistes défilent au galop dans le roman, entre cocufiages, mamours niais de midinettes en chaleur, idiotie fondamentale de certains, et entourloupes en continu de tous et toutes.  La vraie vie quoi…

Si au départ on est frappé par la forme « quasi-théâtre » du roman où la domination des dialogues est absolue,  évoquant plus la pièce que le roman, au fil des pages le procédé est justifié car il permet de créer une mosaïque rapide et sarcastique d’événements qui se bousculent et s’enchainent tout en gardant un réalisme suffisant de l’ensemble.
Avec Intermittence, Camilleri signe un instantané grimaçant de cette classe qui nous est, toujours et encore, perpétuellement présentée dans notre vie quotidienne comme indispensable et essentielle, mais qui apparaît bien dans le roman comme le chancre qu’elle est, phagocytant sans répit  nos sociétés actuelles, incapable de retenue, incapable d’humanisme. Incapable d’aimer.

 

EB  (septembre 2011)  

(c) Copyright 2011 E.Borgers 

Retour vers sommaire PN    >>>


 


 
 
 
 
 
 
 
 
 

Andrea Camilleri - Intermittence
 
 




























Listes livres
 
 
 

 


 
 
 
 

Je reste roi s'Espagne    

(Pero sigo siende el rey - 2009)

Carlos Salem 
Actes Noirs - Actes Sud - 2011 

 
Pour ce troisième roman paru en français, Carlos Salem nous recycle un personnage très secondaire de son précédant roman : Nager sans se mouiller (commenté dans Polar Noir), le commissaire Txema Arregui. Le policier a démissionné, suite à la solitude pleine de remords qu’a créé la mort violente de sa femme et on le retrouve à la tête d’une agence de détectives à Madrid, entouré de quelques assistants dont son ami Maximo Legrand, initiateur de ce projet. Un projet qui a bien fonctionné et qui assure un bon train de vie à cette agence huppée et qui ne nécessite pas toute l’attention se l’ex-commissaire.
Ce qui va tout réveiller c’est qu’un homme d’affaire pourri lui propose une montagne d’argent pour qu’il lui donne les coordonnées secrètes du roi d’Espagne, car le requin  Zuruaga  sait apparemment qu’Arregui a été le sauveur de la vie du roi il y a quelques années. Mais cet incident va le relier à la disparition actuelle du roi Juan Carlos, confirmée par un ministre qui fut révolutionnaire de gauche en son temps et qui a connu Arregui, alors jeune flic infiltré dans les mouvements estudiantins de l’époque, ministre qui demande l’aide d’Aguirre pour retrouver le roi. Se sentant obligé vu l’urgence de la recherche, mais à contrecoeur, Arregui va suivre de maigres traces qui n’ont de sens que pour lui dans une Espagne de nulle part, figée dans le temps. Pour finalement trouver un roi à la recherche de son enfance et de ses rêves de jeunesse.
Tout va vite se gâter car Arregui va devoir affronter physiquement Zuruaga et son sbire de deux mètres de haut, et en sortir laminé, humilié et terrorisé. Pourtant s’il a bien mis la main sur le roi c’est pour se rendre compte qu’on veut le tuer, Zuruaga et sa bande sans aucun doute, mais peut-être aussi d’autres. Va alors commencer un long périple en Espagne, pour essayer de rejoindre Madrid, un des compères  étant repérable à 100 mètres car il est le roi régnant. Et aussi par ses vannes plus pourries que celles d’un cabotin animateur de programmes télé. Ce sera donc déguisés en hippies attardés, avec oripeaux et perruques à cheveux longs que Arriegue et Juanito vont se retrouver sur les routes hispaniques les plus improbables, dans un récit qui s’il tient du road novel le plus échevelé nous embarque surtout dans un humour au surréalisme teinté d’ironie, un roman picaresque où nos héros recevrons l’aide d’une jeune brebis, d’un « voyant » qui ne peut que détailler le passé, de Paco Ignacio Taibo II himself (auteur mexicain de premier plan- voir nos commentaires) et de quelques personnages sud-américains de son premier roman venus à la rescousse, et on en oublie… Picaresque, parsemé de pointes de poésie, ravageur par moment, le roman de Carlos Salem vous l’avez compris vous emporte loin des chemins de la rationalité du roman policier habituel. Quoi que… 
Ajoutez à cela que Arregui tombe amoureux  d’une jeune Olivia rencontrée uniquement sur un site de « chat » d’Internet, que l’humour ironique de l’auteur pointe à tous les tournants, que le roi s’amuse comme un petit fou tout en racontant des blagues de plus en plus ringardes mais se tirant de mauvais pas invraisemblables,  que la chasse au roi est de plus en plus dangereuse au fur et à mesure qu’on avance dans le récit, et vous aurez un bon inventaire de ce surréalist road novel hispanique. 

Par ailleurs, Carlos Salem nous fournit un récit habilement construit, que Txema Arregui nous raconte à la première personne et en temps réel pour ce qui constitue les deux premières parties du roman qui, dans la troisième et dernière partie, retrouve la voix du passé littéraire à la troisième personne, un récit bercé par le tango argentin et les rancheras mexicaines* dont les amis d’Arregui rafolent encore plus que lui. D’ailleurs les vers qui introduisent les diverses parties du roman sont tirés d’une célèbre ranchera de Vincnte Fernandez, la bien nommée « El Rey », chanson dont un vers a aussi donné le titre du roman, en espagnol :  Pero sigo siendo el rey (Mais je suis toujours le roi).
Si le roman semble s’éparpiller par moments, ou se perdre dans ses propres méandres romanesques à d’autres, c’est dû à sa longueur me semble-t-il (proche des 400 pages grand format), mais l’écriture de l’auteur parvient  malgré cela à toujours nous tenir par une bordure drolatique, de l’humour à la Marx Brothers  et de l’autodérision appliquée à tous ses personnages.  Et puis, il y a la musique…

 
*La ranchera mexicaine et « El Rey »

-Si vous voulez savoir à quoi ressemble « El Rey » chanté par un des plus célèbres représentant de l’évolution modernisée du genre, Vincente Fernandez, allez sur le site d’écoutes musicales gratuites (aucun lien commercial avec Polar Noir), Full Tono, à
http://www.fulltono.com/rancheras/vicente-fernandez/
et cliquez sur la sélection 10. de la liste des titres disponibles, en vert dans le milieu droit de la page. D’autres morceaux et d’autres interprètes sont aussi disponibles.

- D’après Wikipedia, qui donne quelques indications de base  -suffisantes pour situer cette musique mexicaine :
La musique ranchera est un genre musical populaire d'origine ouest-mexicaine qui constitue un dérivé du mariachi. Cette musique apparaît au début du XXe siècle. Elle est caractérisée par les mêmes orchestrations.
Les grandes figures sont Jorge Negrete, Pedro Infante, José Alfredo Jiménez ou Javier Solís pendant les années 1940 et 1950. Vicente Fernández est considéré comme l'héritier le plus significatif d'une interprétation plus contemporaine de cette musique.

EB  (septembre 2011)

(c) Copyright 2011 E.Borgers 

Retour vers sommaire PN    >>>


 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Carlos Salem - Je reste roi d'Espagne
 
 



































Listes livres
 
 
 

 


 

Mexico Noir  

 
recueil de nouvelles traduit de l'epagnol  

(Mexico City Noir - 2010, Akashic books)

Paco Ignacio Taibo II  (collectif)
Asphalte - Asphalte éditions - 2011
 
 

Asphalte, dans l’intéressante collection de recueils de nouvelles, chacun  propres à une ville en particulier, écrites par des auteurs issus du pays concerné et de préférence de la ville elle-même, nous propose avec ce livre un recueil qui nous vient tout droit d’un pays et d’une ville dont le qualificatif de noir n’a jamais été aussi bien porté. Des massacres inter-mafieux perpétrés dans les  villes mexicaines du nord, South of the border , pour le contrôle du commerce de la drogue vers  le marché américain, en passant par les abus de pouvoir à tous les niveaux, officiels élevés compris, pour aboutir à cette mégapole moderne qui se nomme Mexico, partout le sang, la mort et la corruption règnent en maîtres absolus. Sous l’œil bienveillant des USA qui, comme une litanie, appliquent à la lettre  « Tout plutôt qu’un gouvernement de gauche ». Et ils l’ont, ce tout. Macabre, sans issue, face à une des polices les plus corrompues du monde.
C’est ce que Mexico Noir va faire vivre à ses lecteurs dans les douze nouvelles qui y sont rassemblées. Le ton et le territoire sont donnés de main de maître dans la préface de Paco Igniacio Taibo II, auteur lui-même et sélectionneur des nouvelles du recueil. Dans ce texte, il nous  présente ce Mexico d’aujourd’hui, dans toute sa noirceur et son ironie morbide, avec son ciel étouffant sous le smog comme ses 20 millions d’habitants.

Une remarque s’impose avant d’examiner en détails les nouvelles et les auteurs proposés, c’est la qualité d’écriture de l’ensemble et encore plus, le travail sur la forme et le style qu’on trouve dans la plupart d’entre elles. Comme dans cette excellente et inclassable Dieu est un fanatique, ma fille ! de Eduardo Monteverde, un texte quasi onirique qui plonge ses racines dans une réalité déformée et omniprésente, noir et désespéré, qu’on pourrait croire issu en droite ligne du récit d’un sniffeur de drogue. Ou encore Reno de Julia  Rodriguez  et son minimalisme naturaliste , au rythme urbain et noir d’une redoutable efficacité. Et évidemment Violeta n’est plus de Myriam Laurini, à la construction audacieuse (même si le procédé n’est pas neuf) et qui fait montre d’une vraie originalité dans sa description des dérives policières et dans un police procedural dévoyé avec subtilité, un récit ironique, violent, grimaçant et totalement mexicain dans l’esprit. Sans oublier le magistral J’suis personne de Edouardo Antonio Parra   qui nous décrit la journée d’un SDF paumé aux neurones grillées, poussant un caddie, un texte raconté sur un rythme fiévreux et avec un ton  faussement anodin. Ou encore le virtuose  et haletant Bang de Juan Hernández Luna (un jeune auteur récemment disparu).
Dans des moules plus conventionnels, on citera Le comique qui ne sourit jamais de F.G. Haghenbeck, chandlerien , efficace et parsemé d’un humour proche du pastiche. Ou encore ce récit percutant, plein de chats et d’humour noir, véritable mini roman, Des chats et des homicides de Victor Luis González.
Dans les autres nouvelles, on trouve des textes signés Paco Igniacio Taibo II et Rolo Diez, deux auteurs de qualité mieux connus en France, ainsi que par Bernardo Fernández, Eugenio Aguirre et Oscar de la Borbolla. Un regret: l'absence du titre original , en espagnol, de chacune des nouvelles; par contre, comme dans les autres livres de la série, on retrouve avec intérêt les brèves notices biographiques qui permettent de situer chaque auteur.

Mexico Noir, un recueil aux textes puissants, noirs, existentiels, frôlant l’irréel et à l’humour noir au goût de mort. Une découverte. A lire sur fond de musique mexicaine*...

 
*comme pour chacun des volumes de cette série, Asphalte propose une playlist reprenant les titres des morceaux retenus par les auteurs pour illustrer leur propos. Vous la trouverez à
http://asphalte-editions.com/blog/    ou
http://asphalte-editions.com/?page=catalogue&categorie=fichelivre&num=35 

Note : En ce qui me concerne, je vous recommande d’essayer de trouver la musique des assassins et des gangs, ces narcocorridos modernes, chansons macabres et typiques du Mexique  -dérivées des coridos (ballades épiques, traditionnelles ou narratives, qui à l’origine étaient souvent contestataires) - et qui racontent la saga réelle de meurtriers, de trafiquants de drogue et autres bandidos, souvent chantées par les coupables eux-mêmes…   ( EB)

 
 

EB  (septembre 2011)

(c) Copyright 2011 E.Borgers 

Retour vers sommaire PN    >>>


 


 
 
 


 
 
 
 
 

Paco Ignacio Taibo II (collectif nouvelles) - Mexico Noir
 
 

































Listes livres
 
 
 

 


 

                                                                                                                                             Autres livres >> 


Mise à jour: 20 septembre 2011