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        DONALD WESTLAKE

       
 
 

Donald Westlake  nous a définitivement quittés le dernier jour de 2008.
Westlake est sans conteste un des grands auteurs américain du roman noir, un auteur prolifique qui se fit aussi une spécialité de romans humoristiques à trames pastichées policières, hard-boiled ou noires. C’est ce dernier aspect qu reste le mieux connu du grand public, cet humour fort présent dans une grande partie de la centaine de romans produits par Westlake au cours de sa carrière. Tout le monde a encore n mémoire les aventures irrésistiblement drôles et dérisoires de Dortmunder, casseur malchanceux, et de sa bande d’incapables notoires évoluant dans une série de romans tournant souvent au picaresque. Et de bien d’autres romans de Westlake maniant ironie, humour noir et deuxième degré qui ont marqué leur époque.

Dans sa production de romans noirs, la série des Parker  rencontra un vif succès à sa sortie. Un cycle consacré à un truand indépendant, habile, discret et impitoyable, Pärker, qui ne fonctionne que selon ses règles et élimine ceux qui le mettent en danger. Ecrits sous le pseudonyme de Richard Stark il y eu 16 titres dans la série qui débuta en 1962 avec The Hunter, bien avant celle de Dortmunder (écrite,elle, sous son vrai nom) mais qui fut finalement éclipsée par cette dernière, semble-t-il. Sauf chez les vrais amateurs de romans durs, violents, à l’écriture ramassée, qui trouvèrent dans les Parker la quintessence du hard-boiled américain de qualité et leur donnèrent le statut de série culte. Ce qui, en France surtout, permit les rééditions successives de la Série Noire et dans ses collections poches dérivées. Si aux USA la série reste aussi marquée d’une pierre blanche, publiée en pocket-book à l’origine, elle eut très peu de rééditions par la suite, et ces dernières années seuls quelques titres épars furent repris. Ce vide éditorial est enfin comblé par The University of Chicago  Press qui a entrepris la réédition de la série complète aux USA- fin 2008 et toujours en cours. Ce qui devrait permettre à de nouveaux lecteurs de découvrir une saga consacrée à un truand, fait assez rare dans la littérature américaine, un cycle exceptionnel de la littérature noire par sa qualité d’écriture et son inventivité. La saga de Parker, dont on ne connaît pas le prénom…

Après une interruption de plus de vingt années, Weslake/Stark reprit son personnage de truand efficace et déterminé dans une nouvelle série de romans démarrant en 1998 et dont le huitième et dernier volume, "Dirty Money", fut publié en 2008 aux USA, mettant un point final à une des sagas les plus réussies de la littérature noire.

L’interview qui suit fut publiée en anglais par The University of Chicago Press sur son site, en 2008, et est donc une des toutes dernières accordées par Donald Westlake.

E.Borgers 
avril 2009

 


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Notes
les notes insérées sont des ajoutes; elles ne faisaient pas partie
du texte original
E.Borgers

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Question
Etant donné  que « The Hunter » (Comme une fleur) fut publié en 1962, la série des Parker a existé  plus de 45 ans, jusqu’à nos jours. Comme les données de base sont, en gros, restées les mêmes : Parker est dans le pétrin, Parker se sort du pétrin, comment faites-vous pour encore trouver des variantes nouvelles et intéressantes ?
Est-ce que le problème lui-même et la manière de s’en sortir vous apparaissent en même temps, ou vous devez, comme Parker, trouver une solution en cours de route ?

Donald Westlake
Je suis mon propre premier lecteur. Je ne construis pas ni ne planifie d’avance, mais chaque jour je me raconte un peu plus de l’histoire en cours. Je connais les personnages et je connais le sujet, et d’habitude je peux imaginer ce qui va arriver ensuite. Parfois, le titre est pratiquement  le seul élément nécessaire, le déclencheur. Comme pour « Breakout »(=évasion – 2002) une idée qui m’est venue quand j’ai réalisé que durant toutes ces années, Parker n’avait jamais été emprisonné, sauf une fois, mais ça c’était déroulé avant le premier volume de la série : arrêter Parker et voir comment il va faire face à cette situation. A la fin de la première partie, il est sorti de prison mais pas des ennuis, et c’est alors que je me suis écroulé sous l’effet  d’une attaque aiguë de la maladie de Lyme (infection transmise par les tiques – ndlr) : quatre jours d’hôpital et six semaines durant lesquelles j’étais incapable de travailler, mais je continuais de me répéter « …qu’au moins il est sorti de prison. On avait tous les deux haï ce genre d’expérience et tous deux nous avions travaillé dur pour le sortir de là.
Quand j’ai repris la rédaction du livre, je me suis rendu compte que ce titre s’appliquait à l’entièreté du livre, que tout tournait autour des agissements de Parker pour se sortir d’endroits où il ne voulait pas être.
C’est habituellement comme ça que les Parker trouvent leur sujet et cheminent, et s’ils n’y arrivent pas, je laisse tomber l’écriture, déménage vers une autre ville et j’utilise un autre nom.

 Q
Votre style a pu être comparé à celui d’Elmore Leonard, et Lawrence block a dit qu’il préférait avoir vos livres sur une île déserte plutôt que Guerre et paix ou Proust.
Qui vous a réellement le plus influencé, comme écrivain ?

DW
J’ai toujours été un lecteur universel, éclectique, mais aussi un peu une éponge, absorbant les caractéristiques de ce que je lis si je ne fais pas attention. Si je lis trop Anthony Powell (romancier anglais célèbre durant la seconde moitié du 20e siècle, surnommé le Proust anglais- Ndlr) mes phrases deviennent de plus en plus longues et de moins en moins élégantes. Ayant trouvé progressivement – et avec de nombreux faux pas -mon style propre, mon ou mes tons, la dernière chose que je voudrais c’est d’imiter le style de quelqu’un d’autre, spécialement le style inimitable d’Elmore Leonard.  Il y a quelques années, on m’avait engagé pour écrire une minisérie de quatre heures, tirée de « Maximum Bob » (comme la plupart des choses dans le monde du film, ça n’a pas été réalisé mais j’ai été payé), et ce fut fascinant de creuser dans son style et de voir comment il faisait. Il y a une cohésion dans ce genre d’écriture qu’il est très difficile de transposer dans un autre media.
Pour ce qui est des premières influences on doit commencer par citer Hammett, et pratiquement finir par lui. Quand j’ai lu « The Thin Man » (L’introuvable) pour la première fois, j’y ai vu cette technique que je n’avais jamais vu avant et que je n’ai plus vu après jusqu’à Nabokov : un personnage qui semble nous dire une chose, en fait nous raconte tout autre chose, même l’opposé. Il dit qu’il est insouciant et spirituel, et satisfait, mais nous savons qu’il est perdu et qu’il a peur. J’ai vu d’autres auteurs qui parvenaient à créer cette chose à trois dimensions qui me remplit d’admiration.

Q
A l’origine, vous n’aviez pas prévu de faire une série avec les Parker. Quand vous avez compris que vous aviez en main de quoi faire une série, avez-vous immédiatement modifié vos idées à propos de Parker, entre « The Hunter » (1962- premier titre de la série-ndlr) et « The Man with a Getaway Face » (1963, le suivant de la série- Peau neuve- 1964-ndlr)  pour être certain de pouvoir maintenir Parker tout au long de la série ?

DW
Quand Bucklyn Moon de Pocket Books m’a dit qu’il voulait publier « The Hunter » si j’aidais  Parker à échapper à la loi à la fin pour que je puisse écrire d’autres livres avec ce personnage, j’ai d’abord été très surpris : il était le méchant dans ce livre.
Pire que ça, je n’avais rien fait pour le rendre d’accès facile pour le lecteur : pas de bavardage, pas de manies, pas d’animaux de compagnie. Je me suis dit que la seule manière d’y arriver c’est de m’en tenir à ce qui avait apparemment plu à Buck : le fait qu’il était un vrai florilège de ce qu’un personnage principal ne devrait pas être. Et j’ai essayé de m’y tenir.

Q
A part Richard Stark, vous avez aussi publié des livres sous les noms  de Samuel Holt, Tucker Coe et Curt Clark, ainsi que sous votre vrai nom, Donald Westlake. Pourquoi tous ces noms de plume ?
(…et de nombreux autres ! On en compte pas moins de 10 depuis les débuts de Westlake, époque où il  fut aussi auteur de romans érotiques produits à la chaîne pour survivre- ndlr)

DW
Quand vous tombez amoureux, vous voulez faire l’amour tout le temps. J’aimais écrire et je produisais beaucoup trop  pour qu’une mise sur le marché raisonnable puisse avoir lieu. J’ai commencé par utiliser des pseudonymes pour des nouvelles publiées dans des magazines, car ils ne publiaient jamais deux fois le même nom dans un numéro.
Pour les livres, Westlake avait un contrat avec Random House pour leur fournir un livre par an ; dès lors, pour avoir un deuxième éditeur, j’avais besoin d’un deuxième nom. Lorsque Tucker Coe est apparu, Westlake et Stark s’étaient déjà bâti chacun leur propre réputation, et un ex-flic honteux, perturbé émotionnellement, un écorché vif n’appartenait à aucun de ces deux-là  (Il s’agit de Mitchell Tobin, ex-flic personnage central d’une série publiée sous le pseudo Tucker Coe à partir de 1966 et qui comporte 5 titres- ndlr).
Quelques années plus tard, j’ai atteint ce point, connu d’un tas d’écrivains, où on se demande ce qui se passerait si on ne débutait que maintenant. Devant ce marché du livre qui a changé, est-ce que je réussirais ? Alors, j’ai testé ces eaux de la même manière que Stephan King l’avait fait avec ses romans  signés Richard Bachman : publier en totale dissimulation et voir se qui se passera. C’est de là qu’est apparu le nom de Samuel Holt (King m’a confirmé que lorsque son agent lui dit qu’il fallait immédiatement confirmer quel serait le pseudo choisi car la couverture allait être imprimée, il lisait un Richard Stark et écoutait Bachman-Turner Overdrive -groupe de rock canadien, ndlr. C’est vraiment de l’inceste…).
Curt Clark a été un cas spécial isolé, car je n’écrivais pas de SF et… j’étais là avec un roman SF. Les auteurs de SF ont tendance à mettre dans leurs pseudos des allusions  ésotériques ou très fines. Pour une fois je l’ai donc aussi fait. Curt signifie évidemment colérique et Clark est une variante en orthographe et en prononciation d’un mot qui, entre autres, veut dire écrivain en anglais  (=clerk). L’écrivain colérique…

Q
La plupart des personnages qui subissent des dommages dans ces romans sont habillés sans goût, arrogants, stupides, fainéants ou irascibles ; ils se plaignent de leur femme et ils n’apprécient vraiment pas le dur labeur. Parker ne se conforme sans doute pas à la plupart des codes de morale, mais chaque fois qu’un personnage se conduit comme un parfait abruti son espérance de vie décroît. Pourquoi ?

DW
Je ne l’avais pas vu sous cet angle. Je suppose que cela rejoint le jugement d’Hemingway sur les gens : le type compétent agit seul et les incompétents comptent l’un sur l’autre.

Q
Bien que Parker pourrait le nier, on peut prétendre qu’il est parfois motivé par autre chose que les affaires et sa survie- même en remontant aussi loin que « The Handle » ( 1966 – Sous pressio, 1966), lorsqu’il fait un écart et risque sa propre vie pour sauver celle de son associé John Grofield. Et dans les romans récents, bien qu’il tue encore  lorsque c’est nécessaire, il semble qu’il laisse plus de personnes en vie que ce que l’évaluation réelle des risques exigerait.
Pensez-vous qu’il s’est un peu adouci au cours des ans ? Si c’est le cas, vous l’attribuez à l’âge ou à quelque chose d’autre ?

DW
J’espère vraiment que Parker ne se soit pas ramolli avec l’âge. Quand un des Kennedy a été assassiné, un groupe d’acteurs de Hollywood a formé une association qui jurait de ne plus jamais porter une arme dans un film. Evidemment ces acteurs c’étaient des gens plutôt du genre de Don Knotts (acteur de comédie qui s’est fait connaître par une série TV très célèbre du début des années 1960- Ndlr). Quand on demanda à Lee Marvin de faire partie de ce groupe, il a déclaré : « Ils essayent de me mettre hors-circuit ».
Ce que j’essaye de dire, c’est que Parker travaille dans une sphère et avec une organisation très restreintes. Si vous faites partie de cette organisation et de cette proximité il vous sera loyal de manière indéfectible. Si vous n’en faites pas partie, il n’y a rien à ajouter.

Q
Le travail de Parker semble souvent peu séduisant : il passe beaucoup de temps seul, conduisant, réfléchissant, planifiant, attendant indéfiniment, faisant des appels téléphoniques, menant des négociations, vérifiant des chiffres. Il semble accorder de l’importance à ces valeurs bourgeoises que sont le self-control, la discipline, la cohérence et la concentration.
Êtes-vous d’accord de dire que Parker aurait fait un comptable formidable ?

DW
Je ne suis pas certain qu’il ait la patience requise pour la comptabilité, mais j’ai toujours pensé que ces romans parlaient d’un ouvrier au travail, faisant son boulot au mieux de ses capacités. Mais je le vois plus comme un travailleur ordinaire que faisant partie des professionnels experts.

Q
A cause du film de John Boorman tiré de « The Hunter », Point Blank (1967), un tas de gens imaginent Parker sous les traits de Lee Marvin. Est-ce vraiment proche du personnage que vous imaginez lorsque vous vous installez pour écrire ?

DW
Habituellement je ne mets pas le visage d’un acteur sur mes personnages ; cependant, avec Parker et à ses débuts, je pensais qu’il ressemblait à quelqu’un comme Jack Palance. C’était probablement dû en partie au fait que Palance ne fait pas semblant, et que Parker ne faisait pas semblant non plus. Pas une seule fois je ne l’ai surpris faisant un clin d’œil au lecteur…

Q
Au cours de votre vie, vous avez écrit plus de 100 livres. Avez-vous un conseil concernant la productivité que vous pourriez partager ?

DW
Je ne crois pas que j’ai un conseil à partager, étant donné que je ne sais pas du tout comment le parcours conduit à ce résultat. Il y a une chose que j’ai apprise, c’est que l’écrivain n’est pas supposé savoir ce qu’il fait. Si vous savez ce que vous faits, vous ne pourrez pas le faire.
Plus tard, vous pouvez regarder en arrière et voir, avec une certaine surprise  et peut-être du plaisir, ce que vous avez vraiment fait. A mes débuts, je répondais à des questions sur ce que j’avais l’intention de faire par la suite, jusqu’à ce que je réalise, lorsque c’était publié, que je m’étais trompé à chaque fois.

Traduction française de l'interview : E.Borgers      
avril  2009

Texte original : © 2008 by The University of Chicago  (note sur ce copyright)
Traduction française: © 2009 E. Borgers 





 
 





 

   Donald Westlake    

  Donald Westlake
              (aka: Richard Stark)  
          












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THE
UNIVERSITY OF CHICAGO PRESS

http://www.press.uchicago.edu/

Cet éditeur américain a décidé de publier une réédition des 16 premiers titres de la série Parker; les 3 premiers titres sont parus en 2008 et au moins 6 autres devraient suivre en 2009.
Les couvertures montrent une unité de style au look commun pour tous les volumes publiés.
The University of Chicago Press a un catalogue très large et n'est pas une maison spécialisée en romans noirs ou policiers. L'entreprise des rééditions des parker de Richard Stark est d'autant plus louable, et attendue avec un intérêt grandissant  par les amateurs aux USA.


         
  Richard Stark - The Hunter (Univ of Chicago- 2008)       Richard Stark
Réédition de la série Parker
premier et cinquième  volumes (2008 et 2009)
(Ed: The University of Chicago Press/USA)
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Richard stark - Comme une fleur (SN) 
Comme une fleur
premier Parker en français

paru dans la SN (n°808)

-publié en 1963 (rééd. de 1998)

The Hunter - richard Stark (1962-USA) 
The Hunter 
premier volume lde la série
édition de poche, USA
-publié en 1962

Les séries Parker
On peut diviser l’ensemble du cycle Parker signé Richard Stark en deux grandes périodes

La première série Parker
De 1962 à 1974 : 16 titres

Les classiques, l’âme de la série.
Débute par « The Hunter », 1962 (Comme une fleur-1963)- et se termine par « Butcher’s Moon », 1974 (Signé Parker – 1975)
Tous ces titres furent publiés chez Gallimard, dans la Série Noire et Super Noire, puis repris dans Carré Noir.
(pour une liste complète aller à : Wikipedia   chronologie correcte, mais liste imprécise pour les diverses éditions françaises et leurs titres)


Une curiosité : un roman virtuel

Il y a de fait un 17e titre : «Child Heist », roman dans le roman…
Ce roman virtuel signé Richard Stark est le modèle que prennent Dortmunder et sa bande pour un coup qu’ils montent dans « Jimmy the Kid », 1974 (V’la aut’chose ! / Jimmy the Kid- 1976). Des passages et les premières lignes de ce 17e roman sont cités tout au long de Jimmy the Kid.
Par ailleurs, Westlake, souvent malicieux et facétieux dans les manipulations introduites dans son œuvre,  aimait assez mélanger ses séries en faisant apparaître les personnages de l’une dans l’autre, voire partager certains chapitres vu sous l’angle particulier de chaque roman !

Un dérivé  (véritable "spin-off")
La série Grofield

Cet acteur qui aide Parker, apparaît dans deux romans de la série avant d’avoir un destin indépendant et d’entamer sa propre série comprenant les quatre titres :
The Damsel (1967) - La Demoiselle-1988
The Dame (1969) - La Dame- 1993
The Blackbird (1970) - L'Oiseau noir-1971
Lemons Never Lie (1971) - Les Citrons ne mentent jamais- 1971
On  retrouvera  encore John Grofield dans deux autres titres de la première série Parker
.

La seconde série Parker
De 1998 à 2008 : 8 titres

Après presque 25 ans d’interruption, Westlake/Stark reprend la série des Parker avec un titre symbolique : « Comeback »  (=retour) et publie en tout 8 titres supplémentaires, les derniers** n’étant pas encore traduits en français :
Comeback (1997)
Backflash (1998)
Flashfire (2000)
Firebreak (2001)
Breakout (2002)
Nobody Runs Forever (2004)**.

Ask the Parrot (2006)**
Dirty Money (2008)**

En français, ce sont actuellement les éditions Rivages qui publient cette deuxième série Parker, de même que la reprise de quelques titres de la première.


Richard Stark - Dirty Money - 2008

Denier volume de la saga  Parker
(Hachette USA - 2008)

 
 
 
   
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
  
 
Liens sur le WEB:

Westlake dans POLAR NOIR :  comptes rendus de  romans

Donald Westlake : le site Web du maître himself  (en anglais)

The Violent World of Parker :
un site intéressant sur la série dans son ensemble; assez précis et complet, il manque parfois de détails - pour ceux qui lisent l'anglais

Rivages : (Payot-Rivages) site de l'éditeur des derniers Parker 

Contactez-nous:  freeweb@rocketmail.com
 


 

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Mise à jour de cette page: nil
Création: 18 avril 2009


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